Agir pour la protection des coraux

Tout comme les arbres représentent une ressource alimentaire et médicinale pour les Hommes et une habitation pour les petits mammifères ou les oiseaux, les coraux sont les résidences et la nourriture des poissons ! Ils sont aussi appelés les « poumons de l’océan » car ils jouent le même rôle en mer que les arbres sur Terre en absorbant une partie du CO2 que nous rejetons.

Place à la minute science ! Tout comme nous vous rappelions les basiques de la photosynthèse dans notre article sur l’intérêt de la reforestation, arrêtons-nous un instant sur ce qu’EST le corail. Surprise ! Ce n’est pas une plante : c’est un animal, qui appartient à la famille des méduses. En effet, même s’il reste immobile, le corail est constitué de polypes qui lui servent à attraper le plancton et à s’en nourrir. Il a donc, comme nous, un système digestif. A ne pas négliger, car il paraîtrait que, pour nous les humains en tout cas, le ventre serait notre deuxième cerveau !

Les coraux sont aussi les villes des animaux marins, ils abritent donc une biodiversité impressionnante : les scientifiques estiment qu’un quart de cette biodiversité réside dans les coraux. Ils représentent aussi une histoire, ils ont tout de même environ 500 millions d’années. Et ils ont dû apprendre à se défendre pendant tout ce temps, malgré leur immobilité. Nous avons donc beaucoup à apprendre d’eux, c’est une des raisons pour lesquelles ils sont utilisés dans la recherche médicale par exemple.
Et ce n’est pas tout ! Les coraux nous protègent également : ils forment une barrière à l’entrée des terres et évitent à celles-ci d’être endommagées par la puissance des vagues ou les éléments marins qui pourraient autrement participer à l’érosion des sols par exemple. Nous pouvons les remercier ! Mais nous ne le faisons pas toujours… Nous leur donnons parfois leurs lettres de noblesse en bijoux, mais nous les exploitons surtout avec la surpêche et la pêche à l’explosif, destructeurs pour les coraux. Les déchets que l’on déverse dans les mers n’aident pas non plus à leur préservation.

Heureusement, ils sont maintenant mis sous la garde rapprochée d’associations françaises qui œuvrent sans relâche. En effet, la France est particulièrement concernée par la cause puisque l’une des plus grandes barrières de corail du monde est française : elle se situe en Nouvelle-Calédonie. Les DOM-TOM, plus généralement, abritent de nombreux coraux qui n’aspirent qu’à vivre en paix avec les habitants des îles voisines. L’association à but non lucratif Coral Guardian, par exemple, est soutenue par le gouvernement pour l’enseignement d’une pêche responsable, la sensibilisation à la protection des coraux et l’action de restauration sur site en Indonésie principalement. La coraliculture peut être utilisée pour cela : il s’agit de faire pousser de nouveaux coraux à partir de fragments de ces derniers. Les fragments sont joints, collés sur des supports artificiels en ciment puis posés dans les zones appropriées en mer (d’après une interview de Serge Orru, conseiller de la maire de Paris sur les questions environnementales. Pour écouter l’interview, rendez-vous sur le site de France TV info. Notre partenaire Pur Projet agit également en ce sens en créant des zones protégées au sein desquelles les techniques de pêche destructrices sont interdites. La marque Avène a d’ailleurs soutenu l’un de leurs projets de restauration des fonds marins.

Alors, pourquoi pas vous ? Nous vous proposons d’offrir à vos clients la possibilité de parrainer leur corail d’une manière ludique et esthétique avec un beau bracelet en nacre, disposé dans son emballage carton en papier recyclé et fabriqué par des travailleurs français handicapés.

Marie Olivier