#BêtesàPorter, l’impact d’une opération d’E.P.O.®

christophe avesDécouvrez le témoignage de Christophe Coret, Président d’AVES FRANCE et bénéficiaire de l’Engagement Par l’Objet®, notamment grâce aux impacts de l’opération #BêtesàPorter disponible chez Nature & Découvertes.


 

Gifts for Change : L’Engagement Par l’Objet® permet à des organisations et des particuliers de s’engager par le levier de l’objet, que pensez-vous de ce concept ?

Christophe Coret : Les petites associations comme AVES France font un travail essentiel sur le terrain, comme on peut le voir avec notre campagne contre les spectacles de montreurs d’ours, mais le fait d’être moins connu que les autres rend l’accès aux financements compliqué.
Les particuliers et les entreprises sont très sollicités et se tournent naturellement plus facilement vers les fondations ou les associations les plus connues, qui captent une part importante des donations.
Les opérations d’Engagement Par l’Objet® mises en place par Gifts for Change soutiennent des projets de petites structures comme la nôtre et permettent à des organisations de mettre en valeur notre travail par un produit éthique et « tendance ».
Cela permet de toucher un public que nous n’aurions peut-être jamais rencontré et de faire connaître nos actions.

 

GFC : Que pensez-vous de la gamme Bêtes à Porter ?NATURE ET DECOUVERTES cover

C.C : Pour ne pas vous mentir, je porte le bracelet Bêtes à porter « Ours » depuis sa sortie chez Nature et Découvertes.
Je l’adore car il permet de créer le lien avec les gens qui le voient. Ils s’interrogent : « tu l’as eu où ? » et ça permet aux personnes qui le portent de devenir les ambassadeurs de l’espèce choisie.
Pour la marque, c’est également un moyen de montrer son soutien à des causes qui lui sont chères. Quand on sait en plus que les bracelets sont éco-conçus, cela donne une raison supplémentaire d’en être fier.

 

GFC : Quel est l’impact de l’E.P.O.® sur vos actions chez AVES ?

C.C : L’E.P.O.® donne un sacré coup de pouce à nos finances et nous permet même de développer de nouveaux projets.
En début d’année, nous avons lancé un spectacle sur l’ours polaire et le réchauffement climatique à destination des écoles élémentaires grâce à la vente d’un totebag en coton bio, vendu dans les magasins Besson.
Sans cet apport financier, ce projet n’aurait pas pu voir le jour. En six mois d’exploitation, nous avons offert le spectacle à plus de 1500 enfants, et nous commençons déjà à recevoir des demandes pour cette nouvelle année scolaire.

 

GFC  : Quelles sont les prochaines étapes de développement pour AVES ?

CC : La prochaine étape, c’est d’envoyer les ours des montreurs d’ours dans des sanctuaires. Cela demandera des moyens financiers importants et nous serions ravis de pouvoir y participer. Ces ours vivent un calvaire depuis si longtemps qu’il est urgent de leur offrir cette nouvelle vie.
L’avenir, c’est aussi inventer de nouveaux moyens pour qu’enfin les éleveurs réapprennent à cohabiter avec les ours et les loups. Conserver ces animaux emblématiques dans notre pays est une priorité et nous voulons prouver que la cohabitation est possible.