Objets publicitaires : le lourd bilan sociétal

porte-clef-gfcD’après une enquête de la BPMA reprise par le magazine en ligne La Réclame, l’impact des objets publicitaires serait très positif : parmi les personnes interrogées, 94% se rappellent de la marque présente sur les objets promotionnels. Un potentiel de reconnaissance très puissant, à exploiter davantage ! Le ROI de cette forme de communication est plus élevé que celui de la publicité extérieure : c’est colossal. De plus, la plupart des personnes qui reçoivent un objet promotionnel le gardent plus d’un an (87% d’après la BPMA). Les déchets générés par ce biais de communication ne sont donc pas si conséquents, surtout si les objets sont bien choisis, c’est-à-dire utiles pour le consommateur.

En revanche, là où le bât blesse, c’est sur l’objet en question… 78% des Français déclarent avoir une bonne image de la marque qui leur offre un objet de qualité, mais… 48% seulement trouvent les objets qu’ils reçoivent effectivement de qualité. L’image de marque jouant beaucoup sur la reconnaissance mais aussi sur l’intention d’achat, pourquoi ne pas profiter d’un objet qui fait plaisir au consommateur pour démontrer vos engagements et la qualité de votre marque ?

D’ailleurs, 80 à 90% des sondés de l’étude la BPMA préfèrent :

  • Les accessoires électroniques
  • La décoration
  • Le textile
  • La confiserie

Pourquoi ? Parce que ces objets sont considérés comme des cadeaux ! Nous pourrions les offrir à notre famille, les recevoir de la part de nos amis.

Mais faisons une petite rétrospective de l’impact de ce type d’objets.

usb-1653587_960_720Pour commencer, les accessoires électroniques sont loin d’avoir une empreinte écologique positive. Une clé USB aujourd’hui (principal objet high-tech offert par les marques), c’est un festival de matériaux rares et non recyclables : rien que dans la coque, on recense de l’acier, de l’aluminium, du PVC, de l’ABS (ou Acrylonitrile butadiène styrène pour le terme scientifique. Il s’agit d’un des principaux composants du plastique), du bambou et du caoutchouc. Du fait du cycle de vie de ces matériaux, on comprend facilement pourquoi l’impact écologique est négatif.

Lire notre article complet sur la clé USB.

Toujours selon l’ADEME, il serait même préférable d’imprimer parfois, plutôt que de consulter un document sur notre ordinateur, avec la clé USB branchée. Etonnant ? Si l’on calcule les coûts liés à l’utilisation de matériel électronique, de stockage des données nécessitant de gigantesques data centers à refroidir et l’électricité qui permet de recharger régulièrement la batterie, l’impression d’un document en noir et blanc, recto verso et avec deux pages par feuille est préférable à 4 minutes de lecture à l’écran. Cela remet en perspective les matériaux les plus intéressants à utiliser pour la fabrication de vos objets publicitaires.

Concernant le textile et la décoration, c’est plutôt le coût écologique du transport qui pèse dans la balance car rares sont les fabricants français de t-shirts promotionnels (ou devrait-on dire, inexistants ?).

Quant à la confiserie, cela répond certes à un besoin vital et nécessaire de se nourrir, mais il s’agit de produits superflus : si l’on a correctement mangé à midi, à priori les mini-viennoiseries avec le café ne sont pas nécessaires.

gfc-goodies-responsablesIl est toutefois possible de conserver le côté positif et émotionnel du cadeau, qui plaît tant aux consommateurs, tout en proposant un produit de qualité et à impact positif. C’est ce que nous faisons chez Gifts for Change : pas de matériaux polluants, une fabrication valorisant le travail local mais aussi celui des personnes en situation de handicap. En utilisant nos produits, vous répondez à toutes les demandes du marché : de la qualité, une utilisation durable… Et un taux de reconnaissance élevé de votre marque.

Marie Olivier