Sport : l’évolution des actions de communication

the-ball-stadion-football-the-pitch-39562Le goût de la défaite de la France face au Portugal est toujours aussi amer chez nous, presque un an après… Il aurait été bénéfique à ce moment-là de rappeler quelques belles retombées économiques et politiques du football, notamment en termes d’emploi. Quelques années plus tôt, pour la saison 2013-2014, la Française des Jeux s’alliait à la Ligue de Football Professionnel pour créer un regroupement national en faveur de l’emploi. Pôle Emploi et l’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE) avaient également soutenu le programme. Plusieurs clubs de ligues 1 et 2 s’étaient engagés à l’époque à réaliser des événements de rencontres pour l’emploi ou à former des jeunes aux métiers du sport. La Fondation Paris Saint Germain, par exemple, accueille des jeunes pour les former via un contrat d’apprentissage de plusieurs années. Le Havre Athletic Club avait organisé durant cette saison 2013 – 2014 un forum de rencontres d’une journée entre entreprises et candidats, dans un cadre plus détendu qu’un entretien d’embauche, en face à face dans un bureau. Pour en savoir plus sur les manifestations organisées par les clubs, vous pouvez consulter le site de la LFP.

Red Bull Stratos - Manned one flightCes manifestations permettent certainement d’intéresser des jeunes ou d’informer des personnes en recherche d’emploi de ces opportunités. Le fonctionnement d’une entreprise n’est pas si éloigné du fonctionnement d’une équipe de sportifs professionnels… Aujourd’hui, l’équipe de France de rugby utilise le big data pour soutenir et faire évoluer ses joueurs, GoPro met en avant ses caméras passe-partout via ses ambassadeurs sur les réseaux sociaux et RedBull organise des événements sportifs d’ampleur internationale (voire intergalactique, nous n’en étions pas loin avec le saut de Felix Baumgartner !). Autant de manières de sponsoriser ou promouvoir l’activité sportive tout en soutenant de belles causes : l’emploi comme nous l’avons vu plus haut, le dépassement de soi, l’accessibilité du sport.

Personne n’est oublié : les sportifs, assidus ou du dimanche, ont leurs applications dédiées pour connaître le nombre de kilomètres qu’ils ont parcouru, le nombre de calories brûlées, le nombre de pas réalisés dans la journée… Les moins sportifs mais pourtant assidus sur les gradins des stades bénéficient, eux, d’une expérience client de plus en plus mémorable grâce à des outils digitaux, mais pas que. Frédéric Longuépée, directeur général adjoint du PSG, a été interviewé par le magazine En-Contact et confirme l’attention portée par le club à l’expérience vécue par les supporters au Parc des Princes : le parcours doit être fluide, de l’achat du billet sur internet à l’accueil par les hôtes(ses) sur place, le WiFi doit être partout dans le stade, et la présence sur les réseaux sociaux, accrue.

l-ol-aura-le-premier-stade-2-0-meme-a-la-buvette-populous-grand-stade-de-l-olympique-lyonnais_view-opt-990x465,84909Le stade de l’Olympique Lyonnais surfe aussi sur cette tendance, comme le souligne La Tribune dans son article dédié à la nouvelle dimension digitale du marché sportif : à lire. Le Parc Olympique Lyonnais, donc, est aujourd’hui doté de 300 écrans et met un point d’honneur à la performance de la connexion WiFi : celle-ci doit permettre 25 000 connexions simultanées. Comme pour le Parc des Princes, le retour sur investissement est immédiat puisque cela permet aux supporter de partager facilement leurs moments de match sur les réseaux sociaux, et donc de donner envie à d’autres de participer à ce type d’événement. Le stade va encore plus loin puisqu’ils proposent la commande de boissons en ligne via leur application, pour éviter aux spectateurs de trop faire la queue et de, peut-être, rater un but (sacrilège !).

Autant d’initiatives que nous serions enchantés de soutenir chez Gifts for Change, car elles favorisent les contacts humains sans question de nationalité, de classe sociale, de bord politique : uniquement des personnes réunies autour d’une même passion.

Marie Olivier